Le Livre

La Sageocratie, vers une société fondée sur la conscience des liens et le respect du vivant

Un livre. Une vision. Un chemin possible, concret, pour y parvenir.

Couverture du livre La Sageocratie
Le livre

Un chemin concret pour la traversée

Pendant longtemps, on a pensé les transformations de société de deux manières. D'un côté, des réformes à l'intérieur des cadres existants. De l'autre, des visions d'une autre civilisation, sans chemin précis pour y parvenir.

Entre les deux, un espace est resté largement inexploré : celui de la transition elle-même.

Comment passer, concrètement, d'un système fondé sur la monnaie et l'accumulation à un système qui reconnaît la contribution réelle au vivant ? Comment le faire sans briser ce qui tient encore la vie quotidienne de millions de personnes ?

Le livre La Sageocratie propose un chemin possible, concret, pour cette traversée. Une architecture qui articule la transformation économique, l'évolution du rapport à la propriété, la sécurité des besoins essentiels, et le maintien d'une stabilité collective pendant la traversée.

Auteur : Yannick Costechareyre
Essai, 346 pages, 27 chapitres en six parties
Deux annexes : la Constitution vivante de la Sageocratie et le Serment de Reliance
Parution : 16 septembre 2027
Prix France : 25 € TTC, imprimé à la demande

La Constitution vivante, en annexe 1, peut être reproduite et traduite librement, avec sa source : elle est aussi lisible sur ce site.

Dans une bibliothèque lumineuse, un homme prend des notes sur un livre ouvert et une lectrice lève les yeux
Le livre se lit et s'annote : c'est ainsi qu'une direction devient partageable.
Pourquoi ce livre existe

Le mot d'un auteur qui ne devait pas l'écrire

Ce livre n'aurait pas dû exister. Il a été écrit par un homme qui n'avait pas vocation à écrire, un homme dont le parcours est allé du génie civil à l'architecture, puis de l'immobilier à l'accompagnement humain, devenu auteur presque malgré lui.

L'idée est née en 2004. Pas un livre, un site, une plateforme : ce qui rendrait la Sageocratie possible. La volonté était là. Les moyens, non. Il a fallu plus de vingt ans pour les trouver. En juin 2025, avec l'aide de l'intelligence artificielle, il a enfin pu bâtir le site seul, et le livre s'est imposé. Presque malgré son auteur. Il a demandé près d'un an et demi de travail.

Ce que ce livre porte aujourd'hui n'est pas une théorie de plus. C'est ce qui résiste à la simplification. C'est ce qui, après quarante années à observer comment nous construisons nos lieux de vie, et des années d'exploration de la conscience, demande à être nommé.

Vingt-deux ans de maturation

Pendant ces vingt-deux ans, la Sageocratie est restée en lui, en attente. Il a traversé un grand projet de portail immobilier international, qui devait financer la Sageocratie et n'a jamais pu voir le jour, malgré plus de dix ans d'efforts. Puis une mise en sommeil, en acceptant l'idée de ne peut-être jamais la réaliser. Une exploration profonde de la conscience. À chaque épreuve, quelque chose mûrissait.

Le site a précédé le livre

Le chantier de sageocracy.org a commencé en juin 2025. Le livre, lui, n'était pas prévu : il s'est imposé à mesure que le site prenait forme. Cette chronologie n'est pas une anomalie : elle révèle la nature même du projet. Le basculement ne commence pas avec la publication d'un livre. Il commence avec chaque personne qui reconnaît que le cadre actuel ne suffit plus.

Ce que ce livre propose

Une proposition, pas un programme

Ce qui ne se voit pas gouverne ce qui se voit.

« Ce livre n'est ni un manifeste ni un programme : c'est une proposition. La direction qu'il ouvre, je ne l'ai pas vraiment inventée. Je l'ai progressivement découverte en observant le monde, le vivant et les êtres humains. » Yannick Costechareyre, introduction du livre

La Sageocratie n'est ni une utopie, ni une recette, ni un manifeste. C'est une proposition, pour réorienter progressivement la manière dont nous décidons, travaillons, possédons, transmettons et vivons ensemble. Tout ce qu'elle propose peut être discuté, contesté et amélioré.

Une société où l'essentiel est garanti à chacun, et produit par tous, chacun à sa mesure. Où l'on décide en partant de la situation plutôt que du pouvoir, et où ce que chacun apporte est enfin vu. Où la terre et les maisons ne sont plus des placements, mais des lieux confiés à ceux qui les habitent et en prennent soin.

Le livre avance en six parties. Il part de ce que beaucoup ressentent (le signal), propose une autre manière de décider, traverse les domaines de la vie (l'argent, l'apprentissage, la santé, le travail, l'habitat, la science, l'intelligence artificielle), puis ce qui traverse une vie, de la naissance à la mort. Il décrit ensuite le passage, du choix du peuple à la traversée, et enfin une société qui a fait le passage : justice et médiation, biens communs planétaires, et une journée en Sageocratie.

Au cœur du livre, une clé de voûte économique : l'essentiel devient un bien commun, sans condition ; le reste se paie, pendant la traversée, en monnaie de transition ; les Reliances, elles, ouvrent des responsabilités. Pour y aller, aucune révolution : un choix du peuple, par référendum, avec au moins les deux tiers des suffrages et une participation minimale, puis une longue traversée où personne n'est privé de son toit.

Le livre ne s'arrête pas aux principes. Aux chapitres 19 à 22, il décrit un chemin possible, concret, pour passer d'un monde à l'autre, et il en dit le prix. Le lecteur pressé peut commencer par « Ce qui change pour vous », au chapitre 22.

Pas par un grand soir, mais par un grand nombre de petits matins.
Filiations

Dans la lignée de ceux qui ont nommé

Ce livre s'inscrit dans la lignée des penseurs qui ont, chacun à leur manière, nommé une part de ce qui se cherche aujourd'hui.

Des philosophes de la complexité aux anthropologues de la dette, des théoriciens de l'économie post-croissance aux explorateurs de la conscience, des écologistes de la régénération aux pionniers de la décision collective : autant d'apports qui résonnent dans ces pages, sans qu'aucun ne s'y retrouve pleinement.

Le livre se présente lui-même comme une proposition qui a des ancêtres, de Gandhi à Ivan Illich, d'André Gorz à Elinor Ostrom, et qui tente de tenir ensemble ce qu'ils ont pensé séparément.

Parution en septembre 2027

Le livre paraîtra le 16 septembre 2027. Une première version, très différente, avait été proposée à des éditeurs ; aucun n'y a donné suite. L'édition s'interroge aujourd'hui sur les livres écrits avec l'aide de l'intelligence artificielle, et celui-ci l'a été : l'auteur dit comment au chapitre 15. L'édition anglaise, Sageocracy, est déjà traduite ; d'autres langues suivront. Prix France : 25 € TTC. Imprimé à la demande.

Le chemin jusqu'à la parution

Le temps d'une édition soignée

Le texte est achevé. Entre aujourd'hui et le jour où le livre arrivera en librairie, en septembre 2027, il reste plusieurs mois. Ce délai n'est pas une attente : c'est le temps du travail qui fait un livre.

Le travail du texte

Relecture éditoriale, correction, vérification des citations et des références, composition, mise en page, couverture, puis épreuves relues et corrigées avant l'impression. Chaque étape demande plusieurs semaines, et aucune ne se brusque.

La presse et les libraires

Les journalistes découvrent un livre plusieurs mois avant sa sortie. Le service de presse a besoin de ce temps pour présenter l'ouvrage aux rédactions, aux radios et aux télévisions, et les libraires pour le lire avant de le recommander à leurs lecteurs.

Le choix de septembre

La rentrée de septembre est l'un des grands rendez-vous de l'année du livre. Le printemps 2027 sera occupé, en France, par l'élection présidentielle, qui concentrera l'attention des médias. Un livre sur la manière dont nous décidons ensemble mérite d'être lu pour lui-même, et non comme une voix de plus dans une campagne.

Au dos du livre

Ce qu'on lira en refermant l'ouvrage

Quatrième de couverture de La Sageocratie : une voyageuse arrive dans un lieu où l'on ne paie plus

Une voyageuse arrive dans un lieu où l'on ne paie plus.

À l'atelier, où l'on recoud la sangle de son sac, elle cherche machinalement de quoi payer. L'artisan sourit. Elle mettra plusieurs jours à perdre ce geste. Ce lieu n'existe pas encore. Ce livre l'appelle la Sageocratie, et raconte comment il pourrait naître.

Et si l'essentiel était garanti à chacun, et produit par tous ? Si la terre et les maisons cessaient d'être des placements pour être confiées à ceux qui les habitent ? Si, devant un désaccord, on ne demandait plus « qui a raison ? », mais « qu'est-ce que cette situation appelle réellement ? »

Pour y aller, aucune révolution : un choix du peuple, aux deux tiers des voix au moins, puis une longue traversée où personne ne perd son toit, et où les loyers prennent fin. Le livre dit franchement ce que chacun y gagne, et ce que certains y perdent.

Avant de dormir, la voyageuse écrit à sa sœur : « Ils ont leurs peines et leurs deuils, comme nous. Mais je n'ai vu personne avoir peur du lendemain. » Puis elle ajoute : « Je reste encore un peu. »

L'auteur, en quelques lignes

Yannick Costechareyre, né en 1964, a passé quarante ans entre le génie civil, l'architecture et l'immobilier, avant de comprendre que le problème n'était pas dans les bâtiments. Il porte ce projet depuis 2004.

Pour aller plus loin

La Sageocratie paraîtra le 16 septembre 2027. L'édition anglaise, Sageocracy, est déjà traduite ; d'autres langues suivront.

Ce que chacun peut faire dès maintenant est à la fin du chapitre 19. Le livre montre ce qui est possible. Le site permettra de voir combien nous sommes à le vouloir.

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